
Proseeko — l’outil de prospection qu’on a construit pour nous, puis pour tout le monde
Toutes les entreprises à prospecter sur une zone, sur une carte, en quelques secondes. 17 millions d’établissements issus des registres publics français.
Pourquoi on l’a construit
benode, c’est deux développeurs de métier et cofondateurs. Autrement dit, on porte tous les rôles, le commercial compris. Quand on a commencé à prospecter, on a passé des matinées entières sur Google Maps à recopier des adresses dans un tableur. Puis à recommencer trois mois plus tard, parce que la moitié du fichier avait vieilli.
Le plus frustrant, c’est que toute cette information est publique. En France, chaque entreprise, chaque établissement, chaque dirigeant, chaque immatriculation est publiée dans des registres ouverts. Dix-sept millions d’enregistrements, gratuits, accessibles à tous.
Sauf qu’ils sont parfaitement inexploitables tels quels : des dumps de plusieurs gigaoctets, des codes d’activité cryptiques, aucune géolocalisation, et trois sources qui ne sont pas d’accord entre elles.
On a passé un an à les rendre exploitables.
Ce que fait Proseeko
L’outil tient en une phrase : on décrit qui on cherche et sur quelle zone, il affiche tout le monde.
- Une carte, pas un tableur
- On choisit une activité et une zone, on voit tout de suite qui est où.
- Les coordonnées qui servent
- Adresse, téléphone, site web, dirigeant. Et la couverture s’étend en continu : à chaque cycle, plus de sites et plus de contacts rattachés aux établissements.
- Des filtres qui correspondent au réel
- Effectif, chiffre d’affaires, et surtout ancienneté : une entreprise de moins de six mois choisit encore ses fournisseurs, et personne ne l’appelle.
- Des listes partageables
- Entre les membres d’une même équipe, sans repasser par un fichier envoyé par mail.
- Un export CSV
- Prêt pour la tournée ou pour le CRM.
- Une base resynchronisée chaque semaine
- En France, environ 4 000 établissements se créent par jour. Week-ends et mois d’août compris. Chaque semaine, les fiches repartent à jour.
Une liste de fonctionnalités, ça ne dit jamais grand-chose. Le test qui compte, c’est le vôtre : votre activité, votre zone, et vous voyez ce que ça donne sur proseeko.fr. L’essai est gratuit.
Le défi technique
Trois registres publics. Trois formats, trois rythmes de publication, trois façons de désigner la même entreprise.
INSEE
L’identité des établissements
INPI
Les dirigeants et les actes
BODACC
Les annonces légales
La synchronisation hebdomadaire orchestre le téléchargement, une phase de préparation isolée, la réconciliation des trois sources et la réindexation, sans jamais interrompre le service.
Les dix-sept millions d’établissements sont indexés dans un moteur de recherche géospatial qui répond en quelques dizaines de millisecondes à des requêtes du type « tous les garages dans un rayon de 15 km, entre 3 et 10 salariés, créés il y a moins de deux ans ».
Ce moteur, c’est tout notre outil de prospection : une question posée en langage normal, une carte en retour.
La stack
- TypeScript
- Next.js
- Elysia sur Bun
- PostgreSQL
- OpenSearch
- BullMQ
- Stripe
Du TypeScript de bout en bout, du client jusqu’aux tâches de fond. Une seule grammaire, une seule façon de décrire les données.
Un choix qu’on assume
On a gardé toute la base
On aurait pu livrer une base dix fois plus petite. Retirer les sociétés civiles immobilières, les associations, les micro-entrepreneurs : tout ce qui « pollue » les résultats. C’est ce que fait la plupart des outils du marché.
On a refusé, pour une raison simple : le bruit des uns est le meilleur prospect des autres. Il y a plus de 770 000 associations actives avec un SIRET en France, et presque personne ne les démarche. Alors on a tout gardé, et on a construit les filtres à la place. Ça se vérifie dès l’essai gratuit.
Proseeko n’envoie aucun message
Pas de séquence d’emails, pas d’automatisation de contact. On trouve et on qualifie, le contact reste humain.
Ça nous coûte une ligne dans tous les comparatifs. On l’assume.
Ce que ça dit de notre façon de travailler
Proseeko, c’est le genre de projet qu’on livre à nos clients : une vraie base de données, des traitements en arrière-plan, une interface qui reste lisible pour quelqu’un qui n’est pas technique, et une facturation par abonnement. C’est exactement le périmètre de nos applications et logiciels sur mesure.
La différence, c’est qu’on en est aussi les utilisateurs, et que ça change la manière de trancher les arbitrages.
Si vous avez un projet de cette nature, parlons-en.
Deux façons de continuer
Prospecter avec l’outil, ou faire construire le vôtre. Dans les deux cas, c’est la même équipe derrière.